LE FONDATEUR

Fabrice Montrose
Fabrice Montrose
Fabrice Montrose
Fondateur — Levantis Partners · 15+ années dans le financement des entreprises
Fondateur — Levantis Partners · 15+ années dans le financement des entreprises
Plus de quinze années passées à financer, analyser et accompagner des entreprises aux modèles économiques et aux tailles très différents.
Plus de quinze années passées à financer, analyser et accompagner des entreprises aux modèles économiques et aux tailles très différents.
01 — LE PARCOURS
De l’autre côté de la table
De l’autre côté de la table
De l’autre côté de la table
Avant de fonder Levantis, Fabrice Montrose a passé plus de quinze ans de l’autre côté de la table : celui du financeur. Chargé d’affaires entreprises, puis directeur adjoint de centre d’affaires au sein de grandes banques françaises et internationales, il a instruit, monté et défendu des centaines de dossiers de crédit — et vu, de l’intérieur, comment une banque décide. Ce qu’un comité regarde. Ce qui rassure. Ce qui inquiète. Ce qui fait basculer une décision. Cette lecture bancaire constitue aujourd’hui l’un des fondements de l’approche Levantis.
Avant de fonder Levantis, Fabrice Montrose a passé plus de quinze ans de l’autre côté de la table : celui du financeur. Chargé d’affaires entreprises, puis directeur adjoint de centre d’affaires au sein de grandes banques françaises et internationales, il a instruit, monté et défendu des centaines de dossiers de crédit — et vu, de l’intérieur, comment une banque décide. Ce qu’un comité regarde. Ce qui rassure. Ce qui inquiète. Ce qui fait basculer une décision. Cette lecture bancaire constitue aujourd’hui l’un des fondements de l’approche Levantis.
02 — LES TERRITOIRES
Plus de quinze ans au contact des entrepreneurs
Plus de quinze ans au contact des entrepreneurs
Plus de quinze ans au contact des entrepreneurs
Ce parcours a commencé en Normandie, où il se forme aux métiers de la banque et de la finance d’entreprise, avant de se construire dans des économies régionales très différentes — la Charente, puis Paris et l’Île-de-France. Des territoires, des tissus économiques et des manières d’entreprendre à chaque fois singuliers. Cette diversité a une conséquence très concrète : l’habitude d’aborder chaque entreprise pour ce qu’elle est — son territoire, son marché, son cycle — et non comme une ligne dans un portefeuille.
Ce parcours a commencé en Normandie, où il se forme aux métiers de la banque et de la finance d’entreprise, avant de se construire dans des économies régionales très différentes — la Charente, puis Paris et l’Île-de-France. Des territoires, des tissus économiques et des manières d’entreprendre à chaque fois singuliers. Cette diversité a une conséquence très concrète : l’habitude d’aborder chaque entreprise pour ce qu’elle est — son territoire, son marché, son cycle — et non comme une ligne dans un portefeuille.
03 — LES MODÈLES
Des modèles économiques très différents
Des modèles économiques très différents
Des modèles économiques très différents
En Charente, au contact de l’écosystème du cognac — maisons, distillation, négoce et tissu entrepreneurial régional —, il découvre des entreprises dont la valeur repose sur des stocks qui vieillissent des années avant de produire leur chiffre d’affaires : des cycles longs, des actifs singuliers, des financements qui doivent épouser le métier plutôt que le contraindre.
Dans le bâtiment et les travaux publics, autre école : carnet de commandes, besoin en fonds de roulement, délais de règlement, cautions de marché, investissements en matériel. Des entreprises solides sur le terrain, dont la santé se lit moins dans le compte de résultat que dans le cycle d’exploitation.
À Paris et en Île-de-France enfin, des portefeuilles beaucoup plus diversifiés : services et tertiaire, cinéma et audiovisuel, marketing et digital, mode, design et prêt-à-porter — dont des marques significatives de la scène parisienne. En 2019, alors chargé d’affaires au Crédit du Nord, il structure le financement senior de la première croissance externe de DCW éditions, éditeur français de luminaires soutenu par le Groupe Chevrillon, pour l’acquisition de Modelec — une opération de build-up montée aux côtés d’une seconde banque et rendue publique par l’investisseur.
Comprendre un financement commence par comprendre le modèle économique de l’entreprise. Cette conviction, forgée sur le terrain, est devenue une partie essentielle de l’approche Levantis.
En Charente, au contact de l’écosystème du cognac — maisons, distillation, négoce et tissu entrepreneurial régional —, il découvre des entreprises dont la valeur repose sur des stocks qui vieillissent des années avant de produire leur chiffre d’affaires : des cycles longs, des actifs singuliers, des financements qui doivent épouser le métier plutôt que le contraindre.
Dans le bâtiment et les travaux publics, autre école : carnet de commandes, besoin en fonds de roulement, délais de règlement, cautions de marché, investissements en matériel. Des entreprises solides sur le terrain, dont la santé se lit moins dans le compte de résultat que dans le cycle d’exploitation.
À Paris et en Île-de-France enfin, des portefeuilles beaucoup plus diversifiés : services et tertiaire, cinéma et audiovisuel, marketing et digital, mode, design et prêt-à-porter — dont des marques significatives de la scène parisienne. En 2019, alors chargé d’affaires au Crédit du Nord, il structure le financement senior de la première croissance externe de DCW éditions, éditeur français de luminaires soutenu par le Groupe Chevrillon, pour l’acquisition de Modelec — une opération de build-up montée aux côtés d’une seconde banque et rendue publique par l’investisseur.
Comprendre un financement commence par comprendre le modèle économique de l’entreprise. Cette conviction, forgée sur le terrain, est devenue une partie essentielle de l’approche Levantis.
04 — LA CONVICTION
Comprendre le métier avant de structurer la dette
Comprendre le métier avant de structurer la dette
Comprendre le métier avant de structurer la dette
Quinze années à analyser des entreprises de secteurs très différents créent une certitude : deux entreprises présentant le même chiffre d’affaires et le même EBITDA ne présentent pas nécessairement le même risque, ni la même capacité d’endettement. Le cycle d’exploitation, le BFR, la récurrence du chiffre d’affaires, les actifs, la concentration clients, la saisonnalité, les perspectives de développement : chacun de ces éléments peut modifier complètement l’analyse. C’est précisément cette lecture que Levantis apporte à ses clients — comprendre le métier avant de structurer la dette.
Quinze années à analyser des entreprises de secteurs très différents créent une certitude : deux entreprises présentant le même chiffre d’affaires et le même EBITDA ne présentent pas nécessairement le même risque, ni la même capacité d’endettement. Le cycle d’exploitation, le BFR, la récurrence du chiffre d’affaires, les actifs, la concentration clients, la saisonnalité, les perspectives de développement : chacun de ces éléments peut modifier complètement l’analyse. C’est précisément cette lecture que Levantis apporte à ses clients — comprendre le métier avant de structurer la dette.
05 — L’INGÉNIERIE
Du financement classique aux opérations structurées
Du financement classique aux opérations structurées
Du financement classique aux opérations structurées
Référent financements structurés de son centre d’affaires, il a modélisé et monté des opérations de LBO, d’OBO — y compris immobilier — et de lease-back, pour des entreprises réalisant de 30 à 500 M€ de chiffre d’affaires, ainsi que des financements d’acquisition aux côtés de sociétés d’investissement. Son parcours l’a également conduit à intervenir sur des financements concernant des groupes réalisant plusieurs centaines de millions d’euros de chiffre d’affaires. Cette pratique des opérations complexes irrigue la méthode Levantis : modélisation, structuration, anticipation des covenants, préparation des comités de crédit.
Référent financements structurés de son centre d’affaires, il a modélisé et monté des opérations de LBO, d’OBO — y compris immobilier — et de lease-back, pour des entreprises réalisant de 30 à 500 M€ de chiffre d’affaires, ainsi que des financements d’acquisition aux côtés de sociétés d’investissement. Son parcours l’a également conduit à intervenir sur des financements concernant des groupes réalisant plusieurs centaines de millions d’euros de chiffre d’affaires. Cette pratique des opérations complexes irrigue la méthode Levantis : modélisation, structuration, anticipation des covenants, préparation des comités de crédit.
06 — LE MANAGEMENT
Du banquier au manager
Du banquier au manager
Du banquier au manager
Devenu directeur adjoint d’un centre d’affaires entreprises, il encadre une équipe de chargés d’affaires et supervise un portefeuille d’entreprises réalisant de 50 à 200 M€ de chiffre d’affaires : validation des analyses, arbitrages de risques, développement commercial, relations avec l’écosystème local. À la pratique du dossier s’ajoute alors la vision d’ensemble — celle d’un portefeuille, de ses équilibres et des arbitrages qu’une banque opère chaque jour.
Devenu directeur adjoint d’un centre d’affaires entreprises, il encadre une équipe de chargés d’affaires et supervise un portefeuille d’entreprises réalisant de 50 à 200 M€ de chiffre d’affaires : validation des analyses, arbitrages de risques, développement commercial, relations avec l’écosystème local. À la pratique du dossier s’ajoute alors la vision d’ensemble — celle d’un portefeuille, de ses équilibres et des arbitrages qu’une banque opère chaque jour.
07 — POURQUOI LEVANTIS ?
Pourquoi Levantis ?
Pourquoi Levantis ?
Pourquoi Levantis ?
Levantis n’est pas né d’un concept marketing. Levantis est né de quinze années d’observation du financement des entreprises, de leurs dirigeants et du fonctionnement des banques. Un constat s’est imposé au fil des dossiers : les entreprises les plus importantes disposent naturellement de davantage d’expertise financière, de structuration et d’outils. Les PME et ETI, beaucoup plus rarement — alors que leurs enjeux sont tout aussi décisifs. Levantis est né pour leur rendre cette qualité d’accompagnement accessible.
Levantis n’est pas né d’un concept marketing. Levantis est né de quinze années d’observation du financement des entreprises, de leurs dirigeants et du fonctionnement des banques. Un constat s’est imposé au fil des dossiers : les entreprises les plus importantes disposent naturellement de davantage d’expertise financière, de structuration et d’outils. Les PME et ETI, beaucoup plus rarement — alors que leurs enjeux sont tout aussi décisifs. Levantis est né pour leur rendre cette qualité d’accompagnement accessible.